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mercredi 26 septembre 2012

Post-conditionnement ischémique : Pas trop tard ?

Système de reperfusion. Il s'agit d'une perfusion à liquide perdu et à débit imposé, avec recueil des effluents coronaires.  (...) Un liquide de Krebs est utilisé pour cette étude car il est nécessaire de connaître exactement la composition electrolytique du milieu de perfusion. (OD, OG, VD et VG respectivement oreillette droite, oreillette gauche, ventricule droit et ventricule gauche).

Le post-conditionnement ischémique, appliqué en début de reperfusion, réduit le risque d’infarctus du myocarde, à la fois chez les animaux et chez les humains.  Notre récente étude, effectuée sur myocarde de souris, a montré pour la première fois qu’un post-conditionnement retardé (appliqué jusqu’à 30 minutes après le début d’une reperfusion) peut provoquer une diminution de la taille de l’infarctus. L’existence d’une fenêtre temporelle de cardioprotection plus importante est pertinente conceptuellement en application clinique, de même qu’en stratégie pharmacologique.  Stéphanie Labarrère-Lemaire et al, in Trends in Cardiovascular Medicine, online 5 September 2012, in press

Source: www.sciencedirect.com / Traduction et adaptation: NZ