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vendredi 6 novembre 2015

#trendsinendocrinology&metabolism #obésité #ghréline #systèmeneuroendocrinien L’obésité altère le contrôle de la ghréline sur le système neuroendocrinien

Coupe de l'estomac de rat qui montre des cellules productrices de ghréline (en rouge) et des cellules immunitaires (en vert).
Source iconographique et légendaire: http://www.inserm.fr/espace-journalistes/obesite-un-nouveau-mecanisme-d-augmentation-de-l-appetit-decouvert
La ghréline est une hormone de régulation du métabolisme qui favorise la conservation de l’énergie en soumettant à régulation l’appétit et la dépense énergétique. Bien que certaines études suggèrent que les fonctions antagonistes de la ghréline provoquent une atténuation de la prise de poids et l’intolérance au glucose suite à un régime riche en calories, il n’existe que peu d’information disponible sur les actions métaboliques de la ghréline en situation d’obésité. Dans cette revue de littérature, nous discutons d’un nouveau concept de résistance centrale à l’action de la ghréline induite par l’obésité, au niveau des circuits neuronaux de régulation du comportement, et au niveau de l’altération de la sécrétion de ghréline à partir de l’estomac. Il est intéressant de noter que la perte de poids restaure la sécrétion et la fonction de la ghréline ; ainsi, nous formulons l’hypothèse que le mécanisme de résistance à la ghréline est mécanisme destiné à maintenir une valeur de consigne plus élevée du poids corporel, s’établissant au cours des périodes de disponibilité alimentaire, afin de maximiser les réserves énergétiques au cours des périodes de pénurie alimentaire. Jeffrey M. Zigman, Sébastien G. Bouret, et Zane B. Andrews, dans Trends in Endocrinology & Metabolism, publication en ligne en avant – première, 2 novembre 2015

Source : Science Direct / Traduction et adaptation : NZ

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