Nombre total de pages vues

mercredi 15 juin 2016

#trendsinendocrinologyandmetabolism #prohibitine #tissuadipeux Prohibitine dans le tissu adipeux et fonctions immunitaires

Place hypothétique de la prohibitine (PHB) intervenant dans la régulation de la signalisation intracellulaire.
Source iconographique:  http://medchem.unistra.fr/synthese-organique-metallocatalysee-et-pharmacochimie/groupe-dr-desaubry/recherche/
La prohibitine (PHB) fut découverte sur au cours du cheminement de la recherche de gènes aux fonctions antiprolifératives. Cependant, si on attribue parfois des propriétés antiprolifératives à la PHB, ces dernières ne sont pas prouvées. Simultanément, de récentes études ont présenté PHB comme une pléiotropique, exerçant des actions sur le métabolisme, l’immunité et la sénescence.
PHB possède des fonctions compartiment-spécifiques, se présentant comme protéine squelette dans la mitochondrie,  comme molécule adaptatrice dans la signalisation membranaire, et comme élément corégulateur dans le noyau. Cependant, il reste à déterminer si ces différentes fonctions et localisations de la PHB sont liées entre elles ou indépendantes les unes des autres, ou encore si la PHB fonctionne de manière tissu-spécifique.
Nous discutons ici du rôle de la PHB dans les interactions entre tissu adipeux et système immunitaire et de son rôle inattendu dans la régulation de fonctions régies par tissu adipeux et le système immunitaire, différant selon le sexe. Sudharsana R. Ande, et al, dans Trends in Endocrinology & Metabolism, publication en ligne en avant-première, 13 juin 2016

Source : Science Direct / Traduction et adaptation : NZ