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lundi 26 septembre 2011

Contrôle de la douleur cancéreuse: la morphine est - elle ce qu'il y a de mieux?


Molécule de morphine. Source: Wikipédia
Malgré l'existence d'une famille de 3 récepteurs classiques et d'un récepteur non - classique aux opioïdes, la morphine, agissant au niveau du récepteur MOP (mu) reste l "étalon or" ("gold standard" dans le texte) en usage contre la douleur cancéreuse. L'axe principal pour le développement des opioïdes a été de produire des molécules morphino  - mimétiques; mais ces molécules produisent des effets secondaires (dépression respiratoire, constipation, nausées, vomissements, purits, et accoutumance au traitement).

L'accoutumance est particulièrement inquiétante, parce qu'elle conduit à la fois à augmenter les doses et à plus d'effets secondaires. Des expériences en laboratoire suggèrent que le ciblage de plusieurs membres de la famille des  opioïdes en simultané peut représenter une avancée. Par exemple, une altération de l'activité du récepteur DOP (delta) réduit l'accoutumance à la morphine. Une conception rationnelle, accompagnée d'une évalutation des opioïdes non sélectifs peut offrir une analgésie debonne qualité, réduisant les effets secondaires: une alternative à la morphine. N. Dietis, D.J. Rowbotham, D.G. Lambert; in Trends in Anaesthesia and Critical Care, online 6 September 2011, in press.

Source: http://www.sciencedirect.com/ / Traduction et adaptation: NZ