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jeudi 19 décembre 2013

Médiation par le BNDF des réponses adaptatives du cerveau et de l’organisme entier aux enjeux énergétiques

Changements des niveaux en ARN messager (ARNm) du BNDF (a, c) et de contenus en protéine BNDF (b,d) en fonction de l'âge, mesurés dans l'hippocampe (a, b) et hypothalamus (c, d) de rat (...). Par Silhol et al, in Neuroscience Vol 132, Issue 3, Pages 613 - 624
Source iconographique et légendaire: http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0306452205001119
De récents résultats suggèrent que le facteur neurotrophique issu du cerveau -Brain-Derived Neurotrophic Factor dans le texte- (BNDF) joue un rôle considérable dans la régulation de l’homéostasie énergétique par le contrôle des divers schémas de prise alimentaire et d’activité physique, par la modulation du métabolisme du glucose au niveau des tissus périphériques. Le BNDF gère la médiation des effets bénéfiques des défis physiologiques en matière énergétique que représentent par exemple un intense exercice physique, le jeûne, la mobilisation cognitive, l’humeur, les fonctions cardiovasculaires, et le métabolisme périphérique. Par la stimulation du transport du glucose et de la biogénèse mitochondriale, le BNDF a un rôle de soutien en matière de bioénergie cellulaire et protège les neurones contre les blessures et la maladie. En agissant au niveau du cerveau comme au niveau de la périphérie, le BNDF stimule la sensibilité à l’insuline ainsi que le tonus parasympathique. Des facteurs génétiques, comme un mode de vie « plateau – canapé » de même qu’un stress chronique altèrent la signalisation relayée par le BNDF, contribuant ce faisant à la pathogénèse du syndrome métabolique. De nouveaux composés, agissant au niveau du BNDF sont actuellement en développement pour l’obésité, le diabète, et les troubles neurologiques. Krisztina Marosi et Mark P. Mattson, dans Trends in Endocrinology and Metabolism – 919, publication en ligne en avant – première, 19 décembre 2013

Source : Science Direct / Traduction et adaptation : NZ

vendredi 22 novembre 2013

Médicaments antidiabétiques et troubles neurologiques: nouveaux points de vue et nouvelles ouverture thérapeutiques

Source iconographique et légendaire: http://titan.medhyg.ch/mh/formation/print.php3?sid=21445
Le diabète de type 2 est une maladie métabolique caractérisée par une résistance à l’insuline accompagnée d’une hyperglycémie et d’une dyslipidémie. Elle s’accompagne d’un risque accru d’AVC et de démence vasculaire ; et pourrait contribuer au développement de la maladie d’Alzheimer. De récentes études ont montré que plusieurs médicaments antidiabétiques peuvent promouvoir la survie neuronale et mener à une amélioration significative de la mémoire et des fonctions cognitives sur le plan clinique dans différentes situations cliniques. Nous discutons ces nouvelles données, avec un accent particulier sur la metformine, les thiazolidinediones, ainsi que les composés ciblant le récepteur au glucagon-like peptide-1. Les données montrent que ces médicaments antidiabétiques agissent sur le métabolisme du cerveau, la neuroinflammation, et la régénération. Les résultats disponibles à ce jour indiquent donc que ces médicaments antidiabétiques pourraient entrer en développement comme thérapies modificatrices des maladies du cerveau chez des patients atteints ou non de diabète. Cesare Patrone PhD et al, dans The Lancet Diabetes & Endocrinology, publication en ligne en avant – première, 22 novembre 2013

Source : The Lancet Online / Traduction et adaptation : NZ