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mardi 25 août 2020

#Cell #cancer #malignité Les Changements Topologiques à Grande Échelle Restreignent la Progression de la Malignité du Cancer Colorectal

Topologie Génomique du Cancer
Human colon = Colon humain
Normal nuclei = noyaux de cellules normales
Tumor nuclei = noyaux de cellules tumorales
Normal cells = Cellules normales
Excessive replication = Réplication excessive
Suppression TumoraleNormal nucleus = Noyau normal
Tumor/aging = Tumeur / vieillissement
compartment = compartiment
DNA hypomethylation = Hypométhylation de l'ADN
Excessive replication = Réplication excessive
Impact of compartments


Les changements en termes de méthylation de l’ADN et ses impacts sur la chromatine sont bien documentés, mais le destin des structures chromosomiques d’ordre supérieur reste peu connu. Ici, nous intégrons les données topologiques des tumeurs du colon et celles du colon normal avec les données épigénétiques, transcriptionnelles et d’imagerie pour caractériser les altérations affectant les boucles de chromatique, des domaines topologiquement associés, et des compartiments à grande échelle. Nous trouvons que le cloisonnement des compartiments ouverts et fermés du génome est fortement altéré dans les tumeurs. Cette réorganisation est accompagnée par une hypométhylation compartiment-spécifique et des changements de la chromatine. De plus, nous identifions un compartiment à l’interface des compartiments canoniques A et B subissant une réorganisation, en situation tumorale. Il est remarquable de noter que de tels changements frappants surviennent également chez des cellules non-malignes ayant accumulé un nombre excessif de divisions. Nos analyses suggèrent que ces changements topologiques répriment le caractère « souche » et le caractère invasif des cellules tumorales tout en induisant les gènes d’immunité anti-tumorale; restreignant ce faisant la progression de la malignité. Ces résultats remettent en question la vision conventionnelle selon laquelle les altérations épigénomiques associées aux tumeurs sont principalement d’origine oncogénique. Sarah Johnstone, et al, dans Cell, publication en ligne en avant-première, 24 août 2020

Source iconographique, légendaire et rédactionnelle : Science Direct / Traduction et adaptation : NZ

mercredi 20 mars 2019

#trendsincancer #cancer #Intestin #cerveau Axe Intestin-Cerveau : Ouverture de la voie vers le cancer du cerveau

Microbiome dysbiosis = Dysbiose du microbiote
Metabolic abnormality = Anomalie métabolique
Immune regulation = Régulation immunitaire
Brain cancer = Cancer du cerveau
Genomic alteration = Altération génomique
Modèle Suggéré d’Engrenages Emboîtés Reliant le Microbiome Intestinal à la Régulation Immune et au Développement de Tumeurs Cérébrales. Des microbiotes particuliers peuvent exercer leurs effets par l’intermédiaire de l’inflammation et de l’immunosuppression de concert avec les anomalies qui, en liaison avec l’accumulation des mutations somatiques, peuvent mener au développement d’un cancer du cerveau. 

L’axe intestin-cerveau, matérialisé par les vaisseaux sanguins et les vaisseaux lymphatiques, ouvre la voie aux microbiotes pour impacter le cerveau. Les populations bactériennes de l’intestin représentent un bon candidat de facteurs non génétiques contribuant de manière substantielle au développement de tumeurs du cerveau et au succès des thérapies. Spécifiquement, la suppression du système immunitaire et l’induction d’une inflammation par les microbiotes amplifient la signalisation proliférative, limitent la mort cellulaire et provoquent à la fois angiogénèse et invasivité tumorale. 
De plus, une altération des métabolites microbiens ainsi que de leurs niveaux dans l’organisme pourrait stimuler la prolifération cellulaire. Nous proposons ici un nouveau modèle à engrenages interconnectant tous ces domaines interdisciplinaires dans toute leur complexité. Notre modèle pourrait influencer les études mécanistiques sur le cancer du cerveau et améliorer l’efficacité des traitements par le développement de l’oncologie de précision. Ruty Mehrian-Shai, et al, dans Trends in Cancer, publication en ligne en avant-première, 16 mars 2019

Source iconographique, légendaire et rédactionnelle : Science Direct

vendredi 13 décembre 2013

L'invasivité collective dans le cancer du sein requière un principe de conservation du programme épithélial basal

Parmi les sous-types de cellules cancéreuses, ce sont les cellules K14+ qui mènent l'invasion collective au voisinage de la tumeur primitive, dans le cancer du sein. Cela nécessite l'activation de gènes des cellules basales épithéliales basales (par exemple K14, p63). La "conversion phénotypique" mènent à un comportement cellulaire invasif, dont l'induction est collagène dépendante. En vert: cellules K14+ leader. In Cell, publication en ligne en avant - première, 12 décembre 2013
Source iconographique et légendaire: www.sciencedirect.com
  
Les carcinomes envahissent l’organisme s’opère sous la forme d’unités multicellulaires cohésives, selon un processus appelé invasivité. Le rôle respectif des différentes sous-populations de cellules cancéreuses qui contribuent au processus reste toutefois largement ignoré. Nous avons développé en organoïde tridimensionnel (3D) censé permettre l’identification de la plupart des cellules cancéreuses invasives ayant pour origine les tumeurs primaires du sein. L’invasivité sous forme collective est menée par des cellules cancéreuses spécialisées qui ont été définies par l’expression des gènes des cellules basales de l’épithélium, comme cytokeratin-14 (K14) et p63. De plus, ce sont les cellules K14+ qui mènent cette invasion collective dans la majorité des sous-types de cancers du sein humains. Observation cardinale, il a été montré que les cellules cancéreuses luminales se convertissent en cellules leader envahisseuses à la suite de l’induction des gènes des cellules basales de l’épithélium. Bien qu’une minorité de cellules, au sein des tumeurs luminales, expriment les gènes épithéliaux basaux, la désactivation soit du gène K14 soit du gène p63 suffit au blocage de cette invasion cellulaire collective. Nos données révèlent que les interactions hétérotypiques entre les différentes sous-populations de cellules épithéliales sont indispensables pour qu’une invasion collective survienne. Nous suggérons donc que le ciblage du programme d’invasivité des cellules basales pourrait limiter la progression métastatique. Kevin J. Cheung et al, in Cell, publication en ligne en avant – première, 12 décembre 2013


Source : Science Direct / Traduction et adaptation : NZ