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lundi 27 février 2017

#trendsinendocrinologyandmetabolism #adipocytes #mTORC1 #mTORC2 #rapamycine Les rôles complexes des cibles fonctionnelles de la rapamycine dans les adipocytes et au - delà

Structures respectives des domaines des complexes mTOR 1 et 2 et de leurs sous - unités respectives (à gauche).
Représentation graphique des structures mTORC1 et mTORC2 sous forme de dimères (à droite).
(...) 
Un tissu adipeux sain et essentiel à un bon fonctionnement du métabolisme. Cette donnée est provient de ce que l’on connaît de l’épidémie d’obésité, avec sa myriade de comorbidités associées à un excès de tissu adipeux incluant diabète de type 2, maladie cardiovasculaire et cancer. 
La lipodystrophie est une cause de résistance à l’insuline, amplifiant l’importance d’une proportion appropriée de tissu adipeux dans l’organisme. Dans les cellules, la cible fonctionnelle des complexes mTOR 1 et 2  (mTORC1 et mTORC2 respectivement) lient les signalisations nutritionnelle et hormonale avec le métabolisme, et de récentes études apportent un nouvel éclairage sur les rôles des adipocytes in vivo. Dans cette revue de littérature, nous discutons des connaissances nouvelles concernant le mode de convergence des nouveaux mécanismes permettant de maintenir un tissu adipeux sain, et discutons des mystères de la signalisation mTOR restant à décrypter, pour ce qui est notamment du complexe mTORC2, le moins connu. Peter L. Lee, et al, dans Trends in Endocrinology and Metabolism, publication en ligne en avant-première, 22 février 2017

Source iconographique, légendaire et rédactionnelle: Science Direct / Traduction et adaptation : NZ 

lundi 9 janvier 2017

#trendsinendocrinologyandmetabolism #mTOR #rapamycine #fertilité #mâles Rôle émergent de la cible de la rapamycine sur la fertilité chez les mammifères mâles

Illustration schématique des effets connus de l'inhibition ou de l'absence de mTOR sur les cellules testiculaires et la spermatolgénèse.
Leydig cells = Cellules de Leydig
Sertoli cells = Cellules de Sertoli
Redox balance = Equilibre redox
Germs cells = Cellules germinales
Spermatozoa = Spermatozoïdes
Motility = Mobilité
BTB = Tuberculose bovine
Permability = Perméabilité
Levels = Niveaux   
La fertilité chez les mâles est modulées par des stimuli environnementaux, endocrines, paracrines et métaboliques. La cible de la rapamycine chez les mammifères (mTOR) coordonne beaucoup d’événements cellulaires en réponse à ces signaux. Ici, nous discutons de la manière dont la voie de signalisation mTOR intègre et met en relation les signaux au niveau du système reproducteur chez le mâle, agissant comme acteur central dans le contrôle de la spermatogenèse. Pedro F. Oliveira, C.Y. Cheng, Marco G. Alves, dans Trends in Endocrinology and Metabolism, publication en ligne en avant-première, 5 janvier 2017


Source iconographique, légendaire et relationnelle: Science Direct / Traduction et adaptation : NZ

lundi 14 janvier 2013

Everolimus pour le traitement d'angiomyolipomes associés à une sclérose tubéreuse complexe ou une lymphangioléiomyomatose (EXIST-2): un essai multicentrique randomisé en double-aveugle et contrôlé par placebo

Angiomyolipome de croissance centrale. In Journal de Radiologie Diagnostique et Interventionnelle Volume 93, Issue 4, April 2012, Pages 243-253 (Cancérologie urologique)
Source: http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2211570612000732

Les angiomyolipomes sont des tumeurs à croissance lente associée à une activation constitutive de cible mammifère de la rapamycine (voie de signalisation mTOR) ; ce sont des tumeurs fréquentes chez les patients atteints de sclérose tubéreuse complexe et de lymphangioléiomyomatose. La croissance incidieuse de ces tumeurs prédispose les patients à de sérieuses complications, notamment hémorragies rétripéritonéales et altérations de la fonction rénale. L’everolimus, un dérivé de la rapamycine, est un inhibiteur de la voie de signalisation mTOR complexe 1. Nous avons comparé le taux de réponse des angiomyolipomes chez des patients sous everolimus versus patients sous placebo; atteints d’angiomyolipomes associés à une sclérose tubéreuse ou  à une lymphangioléiomyomatose sporadique.

Dans cette étude de phase 3 en double – aveugle, contrôlée par placebo, des patients âgés de 18 ans ou plus, atteints d’un angiomyolipome d’un calibre de 3 cm ou plus dans son diamètre le plus grand (défini par mesure radiologique) et un diagnostic défini de sclérose tubéreuse ou de lymphangioléiomyomatose ont été répartis au hasard, en mode 2:1, à l’aide d’un système internet de dialogue intéractif, pour recevoir everolimus 10 mg par jour ou le placebo. Le paramètre principal d’efficacité mesuré était la proportion de patients porteurs d’angiomyolipomes choisis pour cibles pour mesure de réponse aux traitements, montrant une réponse correspondant à 50% de diminution du volume tumoral au minimum, par rapport à la ligne de base.

118 patients (âge médian 31,0 ans ; Intervalle Interquartile 18,0 – 61,0), provenant de 24 centres situés dans 11 pays différents ont été répartis au hasard pour recevoir everolimus (n=79) ou le placebo (n=39). À l’heure de la tombée des données, le traitement en double – aveugle était en cours chez 98 patients ; les deux principales raisons d’interruption étant  la progression de la maladie (chez neuf patients sous placebo), suivi par les évènements indésirables (deux patients sous everolimus et quatre patients sous placebo). Le taux de réponse des angiomyolipomes à l’everolimus était de 42% (33 sur 79 [Intervalle de Confiance – IC – 95% 31-53%]) et de 0% pour la réponse au placebo (0 sur 39 [0-9%]); (différence dans le taux de réponse 42% [24-58%] ; test de Cochran-Mantel-Hanenszel p<0,0001). Les évènements indésirables les plus communs dans les groupes everolimus et placebo étaient stomatite (48% [38 sur 79], 8% [3 sur 39], respectivement) ; nasopharyngite (24% [19 sur 79] et 31% [12 sur 39]) ;  et lésions de type acné (22% [17 sur 79] et 5% [2 sur 39]).

L’everolimus a permis la réduction du volume des angiomyolipomes avec un profil de sécurité d’essai acceptable, suggérant qu’il pourrait constituer un traitement potentiel des angiomyolipomes associés aux scléroses tubéreuses. Prof John J Bissler MD et al, in The Lancet, Early Online Publication 11 January 2013, in press

Financement : Novartis Pharmaceuticals

Source : The Lancet Online / Traduction et adaptation : NZ