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mardi 28 septembre 2021

#thelancet #sciences #équité #racisme Faire progresser l'équité raciale et ethnique dans les sciences, la médecine et la santé : un appel à contributions

Silhouettes colorées de personnes qui se chevauchent. Copyright: smartboy10

 

Le racisme prend plusieurs formes. Il peut exister dans un parti pris inconscient, dans une raillerie pure et simple ou dans un meurtre. Mais le racisme englobe plus que les préjugés individuels. Le racisme structurel signifie que les normes ancrées dans la culture, les systèmes, les politiques et les pratiques désavantagent régulièrement les groupes racialement minoritaires, perpétuant ainsi l'iniquité. Pour les populations ethniques minoritaires, les opportunités de vie sont réduites sur tous les fronts, y compris dans l'éducation, l'emploi, les soins de santé, le logement, les finances et la justice. Le racisme est associé à de moins bons résultats en matière de santé mentale et physique et à des comportements d'adaptation complexes. Le racisme structurel conduit à des attitudes et comportement qui comprennent notamment la ségrégation vers les quartiers, les écoles et les emplois à faible revenu ; la violence (parfois aux mains d'autorités telles que la police) et l'incarcération ; et un accès inéquitable aux soins de santé et des soins de mauvaise qualité. Pour de nombreux peuples autochtones, l'héritage de la colonisation et de la perte des terres, de la culture, de la langue et de l'autodétermination se traduit par un désavantage sanitaire, social et économique continu. Les effets pernicieux du colonialisme ont également eu une portée considérable dans d'autres cultures et contextes. Mabel Chew, et al, dans The Lancet, publication en ligne en avant-première, 27 septembre 2021

Source iconographique, légendaire et rédactionnelle : The Lancet Online / Préparation post : NZ

mardi 25 juillet 2017

#trendsinecologyandevolution #science #écriture #communication Publier avec un charisme raisonné : briser les paradoxes de la science

Trois différentes cultures d’écriture scientifique, avec trois interprétations du Lièvre et la tortue. La culture A représente notre approche actuelle de l’écriture scientifique ; la culture B représente une écriture sensationnaliste, qui se retrouve en porte-à-faux avec la méthode scientifique ; et la culture C représente un style d’écriture donnant toute son importance à l’Ingrédient X et faisant championne une approche d’écriture complémentaire plutôt qu’antagoniste, tendue entre accessibilité et précision. 
Une bonne écriture est chronophage; toutefois, dans un monde où la rapidité est la force motrice de la recherche, s'agit-il d'une démarche superflue ? Nous, scientifiques passons le plus clair de notre temps à écrire, encore que notre style d’écriture entrave l'objectif même de l’exercice : la communication. Nous défendons la pratique d’une prose plus accessible, apte à augmenter l’influence de nos publications. Pour ceux qui opèrent ce changement, la preuve matérielle de leur succès sera que leur science soit lue, comprise, et remémorée. Zoé A. Doubleday, Sean D. Conell, dans Trends in Ecology and Evolution, publication en ligne en avant-première, 19 juillet 2017

Source iconographique, légendaire et rédactionnelle: Science Direct / Traduction et adaptation : NZ