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| Cerebrospinal fluid = Liquide céphalo-rachidien Pancreatic ß-cells = Cellules ß-pancréatiques Corticotropin-releasing hormone-producing neurons and pituitary = Neurones producteurs de CRH et relâchement de CRH par l'hypophyse Arcuate neurons = Neurones du noyau arqué GI tract = tractus gastro-intestinal
Son Expression Variable selon les Tissus et des Propriétés
Moléculaires Variées Font de la SCGN une Protéine à Plusieurs Facettes.
Beaucoup de tissus (incluant le pancréas, le tractus gastrointestinal (GI), l’hypothalamus,
l’hypophyse, et le noyau arqué) synthétisent la sécrétagogine endogène (SCGN),
alors que le fluide cérébrospinal (CSF) et sa présence dans la circulation
sanguine font de la SCGN une protéine omniprésente. Cependant, pour beaucoup de
tissus (comme le noyau arqué), les conséquences fonctionnelles de l’expression
de la SCGN restent inconnues. Une fois que la cellule synthétise la SCGN, la fonction et la
disponibilité biologique de la SCGN sont gouvernées par ses propriétés moléculaires (comme par exemple son état d’oligomérisation ou la
disponibilité en Ca2+). Du fait du nombre important de combinaisons entre
ces facteurs et d’autres partenaires interagissant, la régulation
spatiotemporelle de l’action de la SCGN s’exprime, croit-on, à plusieurs
niveaux. De plus, une conformation caractéristique de la SCGN (indiquée par les
flèches dans le modèle de SCGN ci-dessus) pourrait agir comme site de liaison
hydrophobe pour de petites molécules ou hormones peptidiques.
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Jusqu'au 30 juin 2022, le blog Actualités Scientifiques - Médicales vous a proposé des traductions en français adaptées de résumés d'articles originaux, tout récemment parus et relayés sur site internet. Actualités Scientifiques - Médicales. A partir du 1er septembre 2022, ce blog vous propose des billets d'opinion relatifs à l'actualité scientifique et médicale, selon un rythme qui reste à définir.
Affichage des articles dont le libellé est cellules B-pancréatiques. Afficher tous les articles
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jeudi 14 février 2019
#trendsinendocrinologyandmetabolism #sécrétagogine #diabète Perception du potentiel de la Sécrétagogine dans le Diabète : Corrélation ou Coïncidence ?
mercredi 28 novembre 2018
#trendsinendocrinologyandmetabolism #celllulespancréatiquesprogénitrices Cellules pancréatiques progénitrices : ici et là encore
La régénération du pancréas chez l’adulte est l’un
des sujets les plus controversé de la biologie moderne. Le point de vue très
ancien, selon lequel les îlots de Langherans peuvent être reconstitués tout au
long de la vie adulte par la réactivation des cellules progénitrices canalaires
a été remplacé – au cours de la dernière décennie – par la notion selon
laquelle les cellules progénitrices ne sont pas impliquées dans la régénération,
et que cette dernière a uniquement lieu par la duplication de cellules matures
pré-existantes. Ici, nous examinons les aléas dans le traçage de ces lignées
(LT pour lineage tracing dans le texte)
pour en tirer des conclusions catégoriques relatives à la régénération pancréatique,
plus particulièrement au vu des évidences émergentes selon lesquelles les lignées
traditionnelles sont moins homogènes et que les destins cellulaires sont plus
dynamiques que l’on croyait. Ces nouvelles évidences suggèrent que les deux hypothèses
contradictoires concernant la régénération cellulaire ne s’excluent pas
mutuellement. Juan Dominguez-Bendala, et al, dans Trends in Endocrinology and
Metabolism, publication en ligne en avant-première, 28 novembre 2018
Source iconographique, légendaire et
rédactionnelle : Science Direct
/ Traduction et adaptation : NZ
mercredi 16 mai 2018
#thelancetdiabetesandendocrinology #diabètedetype1 #glycémie #îlotsdelangherans Contrôle de la glycémie après transplantation rénale (TRIMECO) : essai multicentrique randomisé contrôlé
La transplantation d’îlots de Langherans du pancréas est indiquée chez les
patients atteints de diabète de type 1 avec hypoglycémie sévère ou à la suite d’une
transplantation rénale. Nous avons effectué un essai randomisé pour évaluer l’efficacité
et l’innocuité d’une transplantation d’îlots en comparaison d’une thérapie
insulinique chez ces patients.
Dans cet essai multicentrique ouvert randomisé et
contrôlé, nous avons réparti des patients atteints de diabète de type 1 de manière aléatoire (1:1), admis dans 15 hôpitaux universitaires pour bénéficier d'une
transplantation d’îlots immédiate ou d'une thérapie insulinique intensive (suivie
d’une transplantation d’îlots retardée).
Les patients éligibles étaient âgés de
18-65 ans, atteints d’hypoglycémie sévère ou d’hypoglycémie ignorée, ou avaient
bénéficié de greffes de rein sous conditions de glycémie peu contrôlée. Nous avons
utilisé une séquence de randomisation générée par ordinateur, stratifiée par
centre et type de patients. Le protocole prévoyait que les patients receveurs
soient transplantés de 11 000 îlots-équivalents par kg de poids corporel
en une à trois perfusions. Le critère principal était la proportion de patients traités présentant
une modification de leur β-score (...) de 6 ou plus, 6 mois après la
première transfusion d’îlots dans le groupe de transfusion immédiate d’îlots ou
6 mois après la randomisation dans le groupe insulinothérapie. L’analyse
primaire a inclus tous les patients qui avaient bénéficié de l’intervention ;
l’innocuité était évaluée chez tous les patients qui avaient reçu des perfusions
d’îlots. Cet essai est maintenant achevé. (…).
Entre le 8 juillet 2010 et le 29 juillet 2013, 50
patients ont été répartis de manière aléatoire pour recevoir une
transplantation immédiate d’îlots (n=26) ou une insulinothérapie (n=24) dont
trois (un patient du groupe transplantation immédiate d’îlots et deux patients
du groupe insulinothérapie) n’ont pas bénéficié de l’intervention qui leur
était destinée. La durée médiane de suivi était de 184 jours (Intervalle
Interquartile [IQR] 181-186) dans le groupe transplantation immédiate et de 185
jours (172-201) dans le groupe insulinothérapie.
À 6 mois, 16 (64% [Intervalle
de Confiance -IC- 95% 43-82]) patients sur 25 du groupe transplantation
immédiate d’îlots présentaient un β-score modifié de 6 ou plus versus aucun (0% |0-15]) des patients du
groupe insulinothérapie (p<0.0001).
12 mois après la première perfusion, des complications hémorragiques étaient
survenues chez quatre (7% [2-18] perfusions sur les 55 réalisées ; une
diminution de taux de filtration glomérulaire de 90.5 mL/min à la ligne de base
(IQR 76.6 – 94.0) à 71.8 mL/min (59.0-89.0) était observée chez les patients
bénéficiant d’une transplantation d’îlots qui n’avaient précédemment pas reçu
une greffe de rein et une diminution de ce taux de 63.0 mL/min (55.0-71.0) à la
ligne de base à 57.0 mL/min (45.5-65.1) chez les patients bénéficiant d’une
transplantation d’îlots qui avaient précédemment reçu une greffe de rein.
Pour ce qui est des indications évaluées dans cette
étude, la transplantation d’îlots améliore efficacement le métabolisme. Bien
que des études à plus long terme soient nécessaire, la transplantation d’îlots
semble être une option valable chez des patients atteints de diabète de type 1
sévère et instable, qui ne répondent plus aux traitements médicamenteux
intensifs. Cependant, l’immunosuppression peut affecter la fonction rénale,
nécessitant donc une sélection minutieuse des patients. Sandrine Lablanche, MD, et
al, dans The Lancet Diabetes & Endocrinology, publication en ligne en
avant-première, 15 mai 2018
Financement :
Bourse du Programme Hospitalier de Recherche Clinique du Gouvernement Français
Source :
The Lancet Online / Traduction et adaptation : NZ
lundi 11 janvier 2016
#trendsinendocrinology&metabolism #diabètedetype1 #pancréas #thérapiecellulaire différenciationcellulaire #reprogrammationcellulaire #Pancréas : Eclairage nouveau sur remplacement et régénération
La transplantation d’îlots représente une thérapie cellulaire efficace du
diabète de type 1 (T1D) mais son application clinique est limitée du fait de la
pénurie de donneurs. Après une décennie de recherche de sources alternatives de
cellules, les objectifs sont maintenant braqués sur deux d’entre elles. Il s’agit
des cellules souches pluripotentes (CSPi) (par le truchement de la
différenciation dirigée) et des cellules pancréatiques non-endocrines (par le
truchement de la différenciation dirigée ou la reprogrammation). Ici, nous passons
en revue les processus dans ces deux domaines - incluant l’initiation d’essais
cliniques de phase I/II utilisant des progéniteurs dérivés de cellules souches embryonnaires
humaines (hESc) - , les avancées dans le domaine de la différenciation des
hESc in vitro, les éclairages nouveaux concernant la plasticité développementale
du pancréas, et les approches révolutionnaires dans l’induction de la conversion
en cellule β à partir du compartiment non endocrine sans manipulation génétique. Juan
Domínguez-Bendala et al, dans Trends in Endocrinology & Metabolism,
publication en ligne en avant-première, 7 janvier 2016
lundi 30 juin 2014
Cellule β-pancréatique : données récentes tirées de la génétique humaine
Le diabète mellitus est une maladie métabolique caractérisée par une
dysfonction partielle ou totale de la cellule β. Les variantes génétiques des gènes impliqués dans le risque de cette
maladie peuvent être identifiées par l’étude des sujets affectés. Afin de mieux
comprendre mes mécanismes les liant aux conséquences qu’elles induisent sur le
plan fonctionnel, les variantes génétiques doivent être traduites à partir des
transcrits, en données significatives sur le plan biologique comme tel. Des
études sur la base génétique des formes mendéliennes de diabète ont permis
d’identifier des gènes impliqués dans la fonction β-cellulaire et le
développement du pancréas. Pour de qui est du diabète de type 2 (T2D), des
études portant sur le génome entier (GWASs) ont permis la découverte d’un
nombre toujours croissant de variantes génétiques se manifestant par une
dysfonction de la cellule β, mais sa traduction en un mécanisme explicite reste
très lent. Des annotations améliorées portant sur le génome des îlots
(pancréatiques)* et les avancées réalisées dans le domaine du séquençage du
génome entier et des exomes (partie codante du génome)* - WHS et WES
respectivement - en ont facilité les récents progrès. Soren K. Thomsen et Anna
L. Gloyn, dans Trends in Endocrinology & Metabolism - 957, publication en
ligne en avant - première, 28 juin 2014
*indication du
traducteur
mardi 26 février 2013
Inflammation des îlots: cible trait d’union pour le traitement du diabète?
Au cours de la dernière décennie, l’inflammation des îlots s’est révélée importante
contributrice dans l’altération fonctionnelle de des cellules β dans leur
ensemble, à la fois dans le diabète de type 1 (T1D) et le diabète de type 2
(T2D). Des données probantes soutiennent l’idée selon laquelle suralimentation
et insulino-résistance génèrent des signaux proinflammatoires par les cellules β.
En plus de compromettre la fonction β-cellulaire et sa survie, les cytokines
ont pour action de recruter les macrophages dans les îlots, et d’en augmenter
ce faisant l’inflammation. Des données limitées mais très intéressantes attribuent
un rôle d’adaptation de réponse immunitaire dans la dysfonction des îlots dans
le diabète de type 2. Des essais cliniques ont validé les thérapies
anti-inflammatoires dans le traitement du diabète de type 2; alors que les
thérapies immunitaires dans le traitement du diabète de type 1 ne donnent que peu
de résultats. Des recherches complémentaires sont nécessaires afin d'affiner notre compréhension des voies de signalisation de l’inflammation des
îlots et pour identifier des cibles thérapeutiques plus efficaces pour le
traitement du diabète de type 1 et du diabète de type 2. Yumi Imai et
al, in Trends in Endocrinology and Metabolism – 867, online 26 February 2013,
in press
Source: Science Direct /
Traduction et adaptation: NZ
mercredi 25 avril 2012
Fabrication de cellules bêta à partir de tissus adultes
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| Comment rendre sa fonctionnalité à un pancréas endocrine défectueux: "La thérapie cellulaire consiste par exemple à effectuer une greffe de cellules à insuline obtenues ex vivo à partir de cellules souches pour pallier les défaillances de ces cellules bêta. La thérapie régénératrice consiste à stimuler in vivo les capacités de régénération de cellules bêta fonctionnelles." (...) cf Raphael Scharfmann, directeur de l'équipe "Développement normal et pathologiques des organes endocrines" au Centre de recherche croissance et signalisation (Inserm U845). Source: http://www.senat.fr/rap/r10-158/r10-15830.html |
Le remplacement de cellules bêta représente une perspective attrayante en matière de traitement contre le diabète. Bien que beaucoup d'espoirs aient été placés dans l'utilisation de cellules souches pluripotentes humaines pour en faire des cellules productrices d'insuline, cette approche se heurte à des obstacles difficiles.
Des cellules provenant de tissus adultes, exprimant à la fois les phénotypes "cellule souche" et "cellule mature" offrent une alternative possible.
La présente revue de littérature est un résumé des récents progrès réalisés dans deux stratégies menées sur ce type de cellules; à savoir expansion ex vivo de cellules bêta provenant d'îlots humains, et conversion de cellules non-bêta en cellules productrices d'insuline par reprogrammation nucléaire. Cette revue de littérature examine également les obstacles restant à franchir pour que ces stratégies mènent aux applications cliniques en matière de traitement du diabète humain. Shimon Efrat and Holger A. Russ, In Trends in Endocrinology and Metabolism - 791, online 24 April 2012, in press
Source: www.sciencedirect.com / Traduction et adaptation: NZ
mercredi 29 juin 2011
Activités MafA et MafB dans les cellules Bêta-pancréatiques
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| Institut Vanderbilt pour l'étude de la biologie des cellules souches. Source: www.betacell.org |
Des analyses effectuées sur des modèles de souris ont révélé un rôle crucial pour MafA (oncogène du fibrosarcome musculo - aponévrotique de famille A) et MafB dans les ilôts de cellules Bêta; MafB étant requis pour le développement et MafA requis chez les adultes. Ces deux facteurs de transcription, très étroitement liés, soumettent à régulation de très nombreux gènes essentiels dans la sensibilité au glucose et la sécrétion de l'insuline, fonctionnant sur un mode à la fois coopératif et séquentiel. Le passage de l'expression MafB à l'expression MafA apparaît vital pour la maturation fonctionnelle des cellules Bêta produites par différentiation de cellules souches embryonnaires humaines (hES). Cette revue de littérature est un résumé de la découverte, distribution et fonction des protéines MafA et MafB dans les cellules Bêta-pancréatiques sur modèles de rongeurs de laboratoire; et décrit certaines des questions - clef relatives à l'importance fonctionnelle des cellules Bêta-pancréatiques. Yan Hang and Roland Stein, in Trends in Endocrinology and Metabolism, online 28 June 2011, in press.
Source: http://www.sciencedirect.com/ / Traduction et adaptation: NZ
vendredi 1 avril 2011
Stress du réticulum endoplasmique et mort cellulaire B-pancréatique
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| L'examen des cellules B-pancréatiques peut être effectué au microscope optique. Source: www.diabete.unige.ch |
Dans les cellules B-pancréatiques, le réticulum endoplasmique (RE) est un compartiment cellulaire important pour la biosynthèse de l'insuline, qui participe pour moitié de la totalité des protéines produites dans ces cellules. Le flux de protéines à travers le RE doit être suivi de très près, afin d'empêcher tout dérèglement de l'homéostasie du RE et le stress. Le stress du RE déclenche une signalisation en cascade connue sous le nom de UPR - Unfolded Protein Response dans le texte - ou - repliement des protéines en réponse à un stress -; qui agit à la fois "sur la vie" et "sur la mort" des cellules. La perte des cellules B est une des composantes pathologiques dans le diabète de type 1 et le diabète de type 2. De récentes découvertes suggèrent un implication du RE dans ce processus. Dans cette revue, nous présentons la transition depuis la réponse physiologique du RE à un stress jusqu'à la réponse pathologique; et nous explorons les mécanismes de la perte des cellules B médiée par le stress pendant la progression du diabète. Sonya G. Fonseca et al, in Trends in Endocrinology and Metabolism, online 31 March 2011, in press.
Source: www.sciencedirect.com / Traduction et adaptation: NZ
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