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mardi 27 août 2019

#trendsinneurosciences #cerveau #développement #compromis Coup de Projecteur - Contrôle des Dommages lors du Développement du Cerveau : Compromis et Conséquences

Interaction entre Mécanismes de Surveillance Génomique et Dommages causés au Cerveau en Développement ou au Cerveau Malade.

(A) Le Développement cortical cérébral normal avec progéniteurs neuraux (en bleu) génère des neurones (en bleu, en rouge). Les mutations somatiques (en rouge) de leurs progéniteurs ou des neurones au cours du développement peut mener à un cerveau-mosaïque phénotypiquement normal. (B) Les défauts mitotiques des progéniteurs (en vert) survenant au cours du développement peut perturber la ségrégation des chromosomes et l’intégrité de l’ADN, causant une apoptose généralisée (en blanc). Les cellules mutantes mourantes peuvent être retirées par la microglie, menant à une diminution du nombre de neurones et à une microcéphalie.  (C) En l’absence de mécanismes de surveillance génomique, les progéniteurs mutants et les neurones (en vert) persistent. Cela peut atténuer la microcéphalie mais causer simultanément une forte aneuploïdie chez les cellules non purgées.  
La surveillance génomique est cruciale pour le façonnage du cerveau en développement. Cependant, ces mécanismes sont-ils toujours bénéficiaires, et peuvent-ils être améliorés dans le but d’améliorer le devenir d’une maladie neurodéveloppementale ? Un article récent de Shi et al. (Nat. Commun., 2019) met en lumière sur ces questions et examine les conséquences de l’induction instabilité génomique et de suppression des mécanismes de protection pour le développement du cortex cérébral. Fernando C. Alsina, Debra L. Silver, dans Trends in Neurosciences, publication en ligne en avant-première, 22 août 2019

Source iconographique, légendaire et rédactionnelle : Science Direct / Traduction et adaptation : NZ

vendredi 12 septembre 2014

Identification de cellules progénitrices luminales multipotentes dans des cultures d’organoïde de prostate humaine

Les orgaoïdes de prostate sont dérivés de cellules humaines luminales et basales uniques, fournissant ce faisant l'évidence directe d'une cellule luminale progénitrice issue de la prostate humaine.
Source iconographique et légendaire:  http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0092867414010484
La glande prostatique est constituée de cellules basales et luminales arrangées en un épithélium pseudostratifié. Dans les modèles de recombinaison de tissu, seules les cellules basales reconstituent une glande prostatique; toutefois, les expériences de traçage de lignée murine montrent que les cellules luminales génèrent les cellules basales. Cela reste un défi que de poursuivre des investigations sur la structure moléculaire liée à ces transitions et de définir si ces dernières s’appliquent aux êtres humains, du fait du manque de conditions de culture reproduisant l’architecture de la glande prostatique. Ici, nous décrivons un système de culture en 3D permettant l’expansion à long terme des organoïdes prostatiques primaires murins et humains, composés de cellules basales CK5+ et de cellules luminales CK8+ totalement différenciées. Les organoïdes sont des entités génétiquement stables, ils reconstituent la glande prostatique pour les tests de recombinaison génétique, et peuvent être l’objet de manipulations à but expérimental. Les cellules luminales et basales humaines donnent naissance à des organoïdes, ce sont toutefois les organoïdes dérivés de cellules luminales qui reproduisent au mieux la glande prostatique. Ces données soutiennent le modèle de cellules progénitrices luminales provenant de lignées multiples pour la reconstitution de tissu prostatique et pour l’établissement d’un système modulaire applicable aux études mécanistiques. Wouter R. Karthaus et al, dans Cell, publication en ligne en avant – première, 4 septembre 2014


Source : Science Direct / Traduction et adaptation : NZ