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mercredi 24 juillet 2019

#trendsinecologyandevolution #évolution #écosystèmes #métabolisme #changementclimatique Vers l’Intégration des Études intégrant l’Évolution, le Métabolisme, et les Changements Climatiques des Écosystèmes Marins

Déplacements horizontaux et verticaux dans les niches géographiquesDepth = Profondeur
 Latitude = Latitude
Le déplacement de niche géographique dans un Écosystème permanent surviendra non seulement sur le plan horizontal (de 1 à 2) (comme par exemple la tropicalisation latidunale observées dans les communautés marines), mais aussi sur un plan vertical dans la colonne d’eau (de A à B) (comme par exemple, les zones d’expansion minimale d’oxygène auront un impact sur la niche géographique de zooplancton, exerçant finalement une influence sur le « flux actif de carbone » et la séquestration du carbone dans les profondeurs de l’océan). 

Les changements environnementaux globaux défient la structure et le fonctionnement des écosystèmes. Cependant, les mécanismes des changements environnementaux globaux affectant les écosystèmes restent à élucider. Les processus biologiques et physiques à la fois complexes et interactifs traversant l’espace spatio-temporel à très grande échelle que constitue un écosystème en font un problème formidable à résoudre. Un cadre unificateur - basé sur des théories écologiques, prenant en considération les niches écologiques fondamentales et réalisées* en combinaison avec les études sur les changements métaboliques évolutionnaires et climatiques – est nécessaire, afin de permettre la compréhension des mécanismes requise pour évaluer et prévoir le futur des communautés marines, de leurs écosystèmes et de leurs services. Federico Baltar, et al, dans Trends in Ecology & Evolution, publication en ligne en avant-première, 24 juillet 2019

Source iconographique, légendaire et rédactionnelle : Science Direct / Traduction et adaptation : NZ   

*voir  https://fr.wikipedia.org/wiki/Niche_%C3%A9cologique (note de l’éditeur du présent post sur le blog)

mardi 19 mai 2015

#trendsinecologyandevolution #écologie #écosystèmes #REFA Vers une évaluation standardisée et rapide du fonctionnement de l’écosystème (REFA)

Un macro-écosystème est « une communauté d’êtres vivants qui occupe une vaste zone dont les limites sont essentiellement de nature climatique ».
Il existe en effet à l’échelle de la biosphère de très vastes écosystèmes caractérisés par un type de végétation dominant sur de grandes surfaces, principalement déterminés par le climat dont la température et la pluviométrie (donc par l’altitude et la latitude). Ils peuvent se subdiviser en une multitude d’autres écosystèmes qui reflètent la variation des conditions locales.
Source iconographique et légendaire: http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosbiodiv/index.php?pid=decouv_chapA&zoom_id=zoom_a1_3
Quantifier le fonctionnement d’un écosystème est important, à la fois pour la recherche en écologie fondamentale et en écologie appliquée. Cependant, il existe actuellement un grand fossé entre les données disponibles et les données qui permettraient de répondre aux questions d’actualité, comme les forces motrices présidant au fonctionnement des différents écosystèmes dans une période de changements environnementaux globaux ; ou encore de définir la meilleure manière de gérer l’approvisionnement en services rendus par les écosystèmes. Ici, nous identifions toute une série de fonctions et services importants ; et proposons une Evaluation Rapide du Fonctionnement de l’Ecosystème (REFA). Les méthodes proposées ont été volontairement sélectionnées parmi les méthodes les plus simples, répétitives, à mise en œuvre aisée, et de bon rapport efficacité/coût. Ainsi, la REFA permet des mesures standardisées et fidèles d’indicateurs de fonctions, pouvant être d’utilité à grande échelle pour l’évaluation de paramètres inter et intra-études dans le domaine de l'environnement. L’adoption de la REFA peut aider à combler le fossé des données manquantes de fonctionnement des écosystèmes. Sebastian T. Meyer et al, dans Trends in Ecology & Evolution, publication en ligne en avant-première, 18 mai 2015

Source : Science Direct / Traduction et adaptation : NZ   

jeudi 12 décembre 2013

En Une: Un passage en revue de des questions sur les perspectives globales en matière de protection de l’environnement pour 2014

Les sols montrent une grande diversité d'organismes.
Source iconographique: http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosbiodiv/?pid=decouv_chapC_p5_c1
Cet article présente les résultats de notre cinquième exercice annuel de passage en revue, dont le but est d’identifier les sujets qui affectent de manière croissante la conservation de la biodiversité, sujet encore largement méconnu, et qui nécessite encore des analyses et études plus poussées. Un équipe spécialisée dans le « balayage de l’horizon écologique », des chercheurs, des professionnels spécialisés et un journaliste, ont identifié 15 sujets d’étude, à l’aide d’une technique s’apparentant au processus Delphi*. Les 15 sujets comprennent une crise financière induite par l’orientation prise du marché du carbone, une expansion de la culture des macroalgues, le contrôle génétique des espèces invasives, la thérapie probiotique pour les amphibiens, et la maladie fongique émergente des serpents. William J Sutherland, in Trends in Ecology and Evolution – 1775, publication en ligne en avant – première, 11 décembre 2013

Méthode de Delphes : méthode de prévision, utilisée en particulier en gestion de projet ou en prévision économique. (Wikipedia).

Source : Science Direct / Traduction et adaptation : NZ 

vendredi 26 avril 2013

Écologie des écosystèmes: contraintes liées aux contraintes dimensionnelles des pyramides de la vie

Schéma fléché du devenir de la matière prélevée par un être vivant. par H'arnet, 23 août 2007. In Wikipedia Commons.
Source:  http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Devenir_de_la_mati%C3%A8re_pr%C3%A9lev%C3%A9e.PNG?uselang=fr

La répartition de la biomasse et des flux énergétiques dans les écosystèmes sont traditionnellement décrits à l’aide de pyramides trophiques représentant des spectres* directement fonction de leurs importances respectives, plus particulièrement dans les écosystèmes aquatiques. Ici, nous montrons que ces méthodes sont des représentations équivalentes et interchangeables d’une même information. Bien que les pyramides soient intuitivement perçues comme des outils graphiques de représentation des spectres illustrant les flux métaboliques constituant les données quantifiées de l’approche de théorie écologique basée sur la taille. Nous montrons que les pyramides à large base devraient être prédominantes dans le monde réel, alors que les pyramides à large sommet sont l’indication d’une surestimation de l’abondance des prédateurs ou de la disponibilité en énergie. La notion de pyramide écologique et permet la désignation de la dimension du spectre comme concept central en écologie des écosystèmes. Cette notion fournit un cadre puissant pour la compréhension des différentes structures communautaires du vivant et pour l’élaboration des scénarios possibles pouvant survenir du fait des changements climatiques.    Rowan Trebilco et al, in Trends in Ecology and Evolution - 1692, online 24 April 2013, in press

*Spectre: résultante de l’addition de différents flux / Notion à la fois biologique et physique (interprétation personnelle du traducteur)

Source: Science Direct / Traduction et adaptation: NZ

mercredi 18 juillet 2012

Ecologie marine et terrestre: concepts d'unification, mise en lumière de différences

Gorgones Ellisella ceratophyta par 18 m de fond à Lifou, Nouvelle Calédonie, DOM-TOM France. Cliché IRD Photothèque, Pierre Laboute.
"En milieu marin, la disparition d'une espèce clef de voûte - dont la disparition provoque de profondes modifications de l'écosystème - peut être encore plus visible qu'en milieu terrestre, car les aires de distribution sont plus étendues: quelques milliers de kilomètres en mer contre quelques dizaines de kilomètres sur les continents. (...)."
Source iconographique et légendaire:   http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosbiodiv/
Dans quelle mesure des processus écologiques similaires agissent sur terre et en mer a été l'objet de nombreux débats, avec en apparence des différences "fondamentales" qui s'estompent une fois émises les comparaisons appropriées. 
Cependant, l'écologie marine et terrestre se sont développées selon deux démarches intellectuelles distinctes, ce qui a constitué un frein dans la recherche de modèles et de mécanismes généraux. Ici, nous montrons que les études comparatives écologie marine - écologie terrestre peuvent être extrêmement utiles à la mise en lumière de mécanismes, quand elles prennent en compte des facettes de l'environnement cruciales pour la mise à l'étude d'une hypothèse donnée. 
De fait, la distinction binaire maritime - terrestre induit une mise à l'écart de nombreuses opportunités de comparaisons intéressantes, dont certaines sont évoquées ici. L'augmentation du flux de concepts, d'hypothèses, et de données entre les écologistes marins et terrestres est essentielle à la mise en évidence de différences réellement importantes. Thomas J. Webb, in Trends in Ecology and Evolution - 1559, online 13 July 2012, in press

Source: www.sciencedirect.com / Traduction et adaptation: NZ