Nombre total de pages vues

lundi 11 février 2013

Humanine: précurseur de peptides dérivés des mitochondries?

Détail d'une mitochondrie allongée à proximité de membranes du réticulum endoplasmique. (Biosynthèse et localisation des Terpènes - Talence). Image CNRS
Source: http://www.cnrs.fr/cnrs-images/sciencesdelavieaulycee/cellule/popup_metabolisme4.htm

Les mitochondries ont été largement considérées comme des organites, théâtre d’impasses métaboliques au service de la cellule, ou comme des mini-usines pourvoyeuses d’énergie ; exerçant une fonction régulatrice dans la mort cellulaire, en réponse à de complexes signaux. En sa qualité d’entité cellulaire aux fonctions vitales, la mitochondrie communique des informations déterminantes pour le devenir de la cellule ; en retour de celles reçues d’autres organites fonctionnels régnant en son sein. Ces signaux sont identifiés comme signaux de rétrocontrôle, et sont soit codés par le génome, soit des produits du métabolisme mitochondrial.  Ici, nous discutons de l’humanine, le premier petit peptide d’une supposée série de peptides dérivés des mitochondries (PDMs), aux fortes actions cytoprotectrices dans des modèles variés de stress et de pathologies. L’étude de l’humanine et d’autres peptides-signaux mitochondriaux de rétrocontrôle sera d’une aide précieuse dans l’identification de gènes et de peptides potentiellement utiles dans le diagnostic et le traitement de maladies chez l’homme. Changhan Lee, Kelvin Yen, et Pinchas Cohen; in Trends in Endocrinology and Metabolism – 865, online 8 February 2013, in press

Source: Science Direct / Traduction et adaptation: NZ