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vendredi 31 janvier 2014

Parkin et contrôle de qualité mitochondriale : vers un assemblage du puzzle

Repérage des zones cibles pour la thérapie génique de la maladie de Parkinson. Le Prof. Stéphane Palfi étudie les moyens de stimuler par thérapie génique la biosynthèse de dopamine, dont le défaut est responsable des manifestations de cette pathologie.
Source iconographique:   http://www.inserm.fr/espace-journalistes/maladie-de-parkinson-une-avancee-capitale-grace-a-la-therapie-genique
La protéine parkin est une parkin (ubiquitine ligase E3) associée à un Parkinsonisme autosomique récessif. De plus, l’inactivation de parkin a été relevée dans des cas de maladie de Parkinson, suggérant un impact pathogénique plus important qu’initialement prédit. Au-delà de son rôle dans la maladie de parkinson, la parkin est également impliquée dans des réponses immunitaires innées. Depuis sa découverte, de croissantes évidences indiquent que parkin peut jouer un rôle médiateur dans des processus d’ubiquitination avec ou sans effets de dégradation. Ici, nous passons en revue les récents éclairages parus, relatifs à la structure de parkin, le mécanisme de son activité ligase E3, et sa versatilité fonctionnelle, dans le but de réunir ses aspects controversés, afin de présenter une image synthétique de cette ubiquitine ligase E3 à facettes multiples. Konstanze F. Winklfofer, dans Trends in Cell Biology – 1033, publication en ligne en avant – première, 30 janvier 2014

Source : Science Direct / Traduction et adaptation : NZ

Note du traducteur: ce post montre qu'au delà de la recherche d'une thérapie basée sur la restitution des fonctions dopaminergiques normales, la recherche biomédicale se penche également sur une autre voie de signalisation altérée dans la maladie de parkinson: celle de la protéine parkin.
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