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mercredi 9 juillet 2014

Sabotage de la transcription et de la machinerie de traduction de la cellule hôte par des effecteurs de type IV chez Legionella pneumophilia

Légionellose: le fonctionnement de la bactérie Legionella pneumophilia mieux compris. (...). Grâce à une collaboration entre des chercheurs de l'Institut Pasteur, du CNRS, de L'Institut Curie et de l'Inserm, le mécanisme qui permet de à la bactérie Legionella pneumophilia (agent principal de la légionellose de "reprogrammer' des gènes des cellules qu'elle infecte a pu être découvert (...) [cf Cell Host & Microbe, April 17, 2013]
Source iconographique et légendaire:  http://curie.fr/fr/actualites/legionellose-fonctionnement-bacterie-legionella-pneumophila-mieux-compris-004358
Les pathogènes intracellulaires bactériens modulent la réponse de l’hôte dans sa persistance à se répliquer à l’intérieur la cellule eucaryote et à déclencher une maladie. Legionella pneumophilia, l’agent causant la maladie du légionnaire, est présent en environnement d’eau douce et représente l’un de ces pathogènes. Au cours de sa coévolution avec les cellules protozoaires, L. pneumophilia a acquis diverses stratégies hautement sophistiquées de sabotage des processus intracellulaires des cellules hôtes. Cela provoque la sécrétion de centaines d’effecteurs dans la cellule hôte, « manipulant » ce faisant les voies de signalisation de l’hôte ainsi que ses mécanismes cellulaires clé. Il a été récemment montré que L. pneumophilia est aussi capable d’altérer les mécanismes de transcription et de traduction de l’hôte, et d’exploiter les mécanismes épigénétiques de l'hôte pour en contrer ses réponses.  Monica Rolando et Carmen Buchrieser, Trends in Cell Biology – 1063, publication en ligne en avant – première, 8 juillet 2014

Source : Science Direct / Traduction et adaptation : NZ