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jeudi 2 octobre 2014

#tumorigenèse #autophagie #anoïkis Fonctions cellulaires et métaboliques liées à l’autophagie dans les cellules cancéreuses

Tumeur du sein, métaphase cellulaire. Amplification de l'oncogène ERBB2 qui intervient dans la tumorigenèse mammaire. Hybridation in situ par sonde fluorescente.
Source iconographique et légendaire: http://www.cnrs.fr/cnrs-images/sciencesdelavieaulycee/cellule/popup_mitose3.htm
L’autophagie est une voie de signalisation impliquée dans la dégradation agissant comme régulateur dynamique de la tumorigenèse. Spécifiquement, l’autophagie produit un effet inhibiteur du développement précoce du cancer, ainsi que, simultanément, une facilitation de la progression des tumeurs déjà avancée. De récentes études ont permis de dévoiler plusieurs effets du phénomène d’autophagie, dont celui de promouvoir le développement des tumeurs, celui de maintenir de nombreuses voies de signalisation métabolique possédant un rôle crucial dans l’agressivité de la croissance tumorale et la promotion de la survie des cellules tumorales en aval de la réponse de la protéine dépliée. De plus, l’autophagie favorise la résistance à l’anoïkis et le caractère invasif des cellules cancéreuses. Simultanément, du fait de l’existence de récepteurs de cargo, qui ont un rôle dans l’autophagie sélective, et qui jouent un rôle en amont dans diverses voies de signalisation de la carcinogenèse - en agissant notamment sur le mode d’action de l’autophagie - , l’autophagie influence également le développement tumoral par l’intermédiaire de ces-dits récepteurs de cargo. Cette revue de littérature est très largement centrée sur le mode d’action des fonctions cellulaires autophages autonomes sur la tumorigenèse. Candia M. Kenific et Jayanta Debnath dans Trends in Cell Biology - 1087,  publication en ligne en avant – première, 30 septembre 2014

Source : Science Direct / Traduction et adaptation : NZ