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jeudi 10 décembre 2015

#trendsinendocrinologyandmetabolism #lipoprotéinesdehautedensité #cholestérol #HDL-cholestérol #acétate Nouveaux éclairages du dilemme associé aux lipoprotéines de haute densité

Composition d'une lipoprotéine. Les lipoprotéines transportent dans le sang les graisses non hydrosolubles pour les faire parvenir aux divers organes. Le noyau de la lipoprotéine contient des triglycérides et des esters de cholestérol. L'enveloppe extérieure se compose de phospholipides et d'apolipoprotéines.
Source iconographique et légendaire:  
Bien que la concentration en cholestérol lié aux lipoprotéines de haute densité (HDL-C) représente un facteur de risque négatif pour les maladies cardiovasculaires athérosclérotiques (CVD), les efforts pour réduire le risque de CVD en augmentant les HDL-C n’ont pas été uniformément couronnés de succès. 
Beaucoup d’études ont montré que la consommation d’alcool, qui a pour effet d’augmenter la concentration en HDL-C, réduit ce faisant l’incidence des CVD. Cependant, de récentes études génétiques effectuées sur de grandes populations, ont permis de retirer les  HDL-C comme lien causal entre concentration plasmatique en HDL-C et risque diminué de CVD, mais suggèrent aussi que l’association observée est faible. Nous proposons ici que les effets cardioprotecteurs de l’alcool sont médiés par l’interaction de son métabolite terminal, l’acétate, qui, de concert avec le récepteur adipocytaire aux acides gras 2 (FFAR2), déclenchent un effet antilipolytique puissant qui permet d’augmenter la sensibilité à l’insuline sans nécessairement augmenter la concentration plasmatique en HDL-C. Henry J. Pownall et Antonio M. Giotto, dans Trends in Endocrinology and Metabolism, publication en ligne en avant-première, 7 décembre 2015

Source : Science Direct / Traduction et adaptation : NZ