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lundi 7 novembre 2016

#trendsinendocrinologyandmetabolism #oxydedetriméthylamine #floreintestinale #métabolisme Oxyde de Triméthylamine : Ami, Ennemi ou Simple Élément pris dans les Tirs Croisés Métaboliques ?

Diagramme simplifié de la synthèse et du métabolisme de l’oxyde de triméthylamine (TMAO). (…) Alors que le TMAO contenu dans les aliments absorbés peuvent contourner la transformation par le microbiome intestinal avant l’absorption, à la fois la choline et la carnitine requièrent la conversion en triméthylamine (TMA) par les microbes intestinaux. Une fois formé, le TMA peut être absorbé, puis converti en TMAO par les enzymes hépatiques flavines monooxygénases 3 (FMO3). Le TMAO provenant de l’alimentation ainsi que le TMAO produit de manière endogène peuvent être relâchés par le foie ou captés par les tissus extrahépatiques, ou encore excrété dans les urines.     
L’Oxyde de Triméthylamine (TMAO), métabolite issu du métabolisme de la flore intestinale, est récemment devenu LE facteur de risque candidat des maladies cardiovasculaires et d’autres effets néfastes pour la santé. Cependant, la relation entre le TMAO et les maladies chroniques peuvent être confondue avec d’autres facteurs - fonction rénale incluse -, le microbiome intestinal, ainsi que le génotype des Flavines Monoxygénase de Type 3 (FMO3). Ainsi, que le TMAO soit un simple agent causant le développement et la progression de maladies humaines, ou un simple marqueur d’une pathologie sous-jacente ; le fait est que la recherche ne peut toujours pas le définir à l’heure actuelle. De fait, les sources alimentaires de TMAO ont des effets bénéfiques et fournissent des nutrients aux fonctions biologiques cardinales. Les stratégies alimentaires préventives de restriction des nutrients contenant du TMAO comme outils permettant d’améliorer la santé humaine justifiant une plus particulière attention ne semblent pas être à l’ordre du jour. Clara E. Cho et Marie A. Caudill, dans Trends in Endocrinology and Metabolism, publication en ligne en avant-première, 5 novembre 2016

Source iconographique, légendaire et rédactionnelle: Science Direct / Traduction et adaptation : NZ

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