mercredi 27 mai 2020

#trendsincellbiology #ARNm #hétérogénéité Hétérogénéité de la traduction des ARN messagers

Aperçu des origines potentielles de l’hétérogénéité translationnelle intragénique. Les deux molécules d’ARNm présentées ici diffèrent : (i) en termes de composition du ribosome opérant leur traduction ; (ii) en termes de structure ; (iii) en termes de séquence ; (iv) en termes de modifications nucléotidiques ; et (v) en termes de protéines de liaison à l’ARN (RBPs) auxquelles elles sont liées. Prises dans leur ensemble, ces différentes caractéristiques sont la force motrice de l’hétérogénéité traductionnelle.  

Au cours de la traduction de l’ARN messager (ARNm), l’information génétique stockée sous la forme d’ARNm est traduite en une séquence de protéine. Il est impératif que cette information génétique soit traduite avec une précision extrêmement élevée. Étonnamment, cependant, de récentes évidences expérimentales ont démontré que cette traduction peut être hautement hétérogène, même parmi différentes molécules d’ARNm dérivée d’un gène unique dans une cellule individuelle ; ainsi, des polypeptides différents peuvent être produits à partir d’une molécule d’ARNm unique et le taux de translation peut varier, à la fois sur le plan spatial et sur le plan temporel. Cependant, une question demeure: l’hétérogénéité traductionnelle s’acquitte-t-elle d’une fonction cellulaire ou représente-t-elle prioritairement le bruit de fond d’une expression génique? Dans cette revue de littérature, nous discutons de la base moléculaire et des fonctions potentielles de l’hétérogénéité traductionnelle en tant que telle. Stijn Sonneveld, et al, dans Trends in Cell Biology, publication en ligne en avant-première, 25 mai 2020

Source iconographique, légendaire et rédactionnelle : Science Direct / Traduction et adaptation : NZ

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