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vendredi 12 juillet 2013

Dérèglements métaboliques dus aux effets paradoxaux des édulcorants artificiels

Molécule d'aspartame se liant à la double hélice d'ADN.  Une meilleure compréhension des intéractions Aspartame - ADN permettra la mise au point d'édulcorants artificiels plus sûrs. In Journal of Photochemistry and Photobiology B: Biology Volume 120, Issue 5, 5 March 2013, Pages 104 - 110  
Les effets négatifs sur le poids et d’autres paramètres cliniques, dus à la consommation de boissons sucrées sont maintenant reconnus ; ainsi, beaucoup de personnes se sont mises aux édulcorants de grande intensité comme l’aspartame, le sucralose, et la saccarine comme moyen de réduire les risques dus à la consommation de sucre. Cependant, les preuves concernant les dangers de la consommation fréquente et à haute dose de substituts du sucre s’accumulent, montrant des risques accrus de prise excessive de poids, de syndrome métabolique, de diabète de type 2, et de maladie cardiovasculaire. Ce papier discute de ces découvertes et considère l’hypothèse selon laquelle la consommation de nourritures et de boissons adoucies par des édulcorants artificiels au goût sucré et simultanément dépourvues – ou pauvres – en calories interfère avec les réponses physiologiques acquises qui contribuent habituellement à l’homéostasie du glucose et l’homéostasie énergétique du corps entier. Du fait de cette interférence, la consommation fréquente d’édulcorants de grande intensité peut produire un effet paradoxal d’induction de dérèglements métaboliques. Susan E. Swithers, in Trends in Endocrinology and Metabolism – 888, online 10 July 2013, in press

Source: Science Direct / Traduction et adaptation: NZ