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jeudi 8 janvier 2015

#intégrines #cancer #caractère-souche Intégrines et cancer : régulateurs du «caractère-souche», de la métastatisation et de la résistance aux médicaments des cellules cancéreuses

 La technique de microscopie super-résolutive a permis de mettre en évidence que les intégrines sont immobilisées à l’intérieur des sites d’adhésion (en noir) et se déplacent en diffusion libre à l’extérieur. Les trajectoires jaunes, rouges et violettes correspondent respectivement aux intégrines immobiles, confinées et diffusant librement. © Olivier Rossier
Source iconographique et légendaire:
http://www.cnrs.fr/insb/recherche/parutions/articles2012/g-giannone.htm
Les interactions entre les cellules cancéreuses et leur environnement est de nature à relayer des signaux essentiels au repérage du destin cellulaire et de leur influence sur l’évolution vers un phénotype  malin (cancéreux). En leur qualité de récepteurs primaires impliqués dans l’adhésion des cellules entre elles par l’intermédiaire de la matrice extracellulaire, les intégrines présentes sur la surface des cellules tumorales et stromales ont un profond impact sur leur capacité de survie dans des localisations spécifiques, mais dans certains cas, ces récepteurs peuvent aussi fonctionner en absence de liaison à un (des) ligand(s) pour permettre le caractère-souche et la survie lors d’expositions à des stress environnementaux et thérapeutiques. La compréhension du mécanisme d’expression et de la fonction des intégrines dans ce contexte permettra le développement d’approches thérapeutiques nouvelles de sensibilisation des tumeurs aux thérapies et de neutraliser leur phénotype métastatique. Laetitia Seguin et al, dans Trends in Cell Biology – 1113, publication en ligne en avant-première, 5 janvier 2015

Source : Science Direct / Traduction et adaptation : NZ